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À propos

Le CEA agit pour la souveraineté scientifique, technologique et industrielle de la France et de l’Europe dans quatre domaines clés : les énergies bas-carbone, le numérique, la santé, la défense et la sécurité, en s’appuyant sur une recherche fondamentale d’excellence. Réunissant 20 000 collaborateurs et implanté au cœur des territoires, sur 9 centres équipés de très grandes infrastructures de recherche, le CEA bénéficie d'un large éventail de partenaires académiques et industriels en France, en Europe et à l'international. Il se classe au 1er rang des organismes de recherche français en matière de dépôts de brevets en France et en Europe (source : Classement Clarivate).

Site web
http://www.cea.fr
Secteur
Services de recherche
Taille de l’entreprise
+ de 10 000 employés
Siège social
Paris, France
Type
Administration publique
Domaines
Carbon-low Energies, Information Technologies, Defense and Security et Health and Environment

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    🧠 Une nouvelle génération d’équipements pour explorer le cerveau Le 19 mai, le CEA a inauguré des nouveaux équipements de l’infrastructure de recherche NeuroSpin (CEA Joliot), une plateforme de pointe dédiée à l’étude du cerveau. 🔬 Centrées sur la neuroimagerie, les recherches conduites à NeuroSpin couvrent des développements technologiques & méthodologiques aux neurosciences précliniques et cliniques, incluant les neurosciences cognitives. 🗣️ Cette inauguration s’est tenue en présence de l’Administratrice générale du CEA Anne-Isabelle Etienvre, de Nelly GARNIER conseillère régionale déléguée spéciale à la recherche et à l'enseignement supérieur de la Région Île-de-France, d’Adrien TAQUET, président du conseil de surveillance de l’Institut Robert-Debré du Cerveau de l’Enfant, de Florence PLESSIX cheffe de la performance, du financement et de la contractualisation avec les organismes à la Direction générale de la recherche et de l'innovation (DGRI), ainsi que des partenaires académiques engagés pour la recherche sur le cerveau. Avec une ambition claire : franchir un nouveau seuil dans l’exploration du cerveau grâce à une modernisation d’ampleur du parc … … qui se traduit par le renouvellement & la montée en puissance des grands instruments de NeuroSpin (IRM 3T & 7T de nouvelle génération, modernisation de l’IRM 17,2T, amélioration de la MEG, & évolution programmée de l’IRM 11,7T) pour repousser les limites de la résolution en imagerie cérébrale. Ces avancées ouvriront de nouveaux champs d’investigation du cerveau : ✔️ Explorer le cerveau à des échelles inédites ✔️ Mieux comprendre le codage neuronal & l’organisation des réseaux cérébraux ✔️ Renforcer l’identification de biomarqueurs en imagerie pour le développement de la psychiatrie & de la neurologie de précision ✔️ Ouvrir la voie à la constitution de grandes bases de données d’imagerie à l’échelle submillimétrique, un levier majeur pour la psychiatrie de précision, ✔️ Etudier le développement du cerveau dès les 1ers âges de la vie & de mieux comprendre les trajectoires neurodéveloppementales atypiques 💬 « Toutes ces découvertes à venir sont une fierté pour nos chercheurs ; elles portent aussi un immense espoir pour les patients grâce à la perspective de nouvelles approches thérapeutiques. » souligne Anne-Isabelle Etienvre. 🌱 Cette modernisation s’accompagne également d’une démarche de réduction de l’empreinte environnementale, avec des équipements optimisés pour limiter la consommation d’hélium & favoriser son recyclage. Avec cette étape, le CEA confirme son engagement en faveur d’une recherche d’excellence sur le cerveau, répondant à des enjeux de santé publique & sociétaux. 👋 Secrétariat général pour l'investissement, Cyril Poupon, Aurélie Valette, Ghislaine Dehaene, Florence Mousson, Christine Doublé, Jeanne Marcucci de La Brélie, Louise Thomas-Vaillant, Renaud Blaise, Sébastien Mériaux, Charles Laïdi, Jessica Dubois, Vincent Gras, Davide Boido, Stanislas Dehaene, Denis Le Bihan

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     🧤 Un objet virtuel, vous le voyez. Mais pouvez-vous le toucher ? Sentir sa texture, sa résistance ou encore son poids ? C’est le défi relevé par les équipes du CEA-List avec WAVY, un gant haptique qui redonne au virtuel le sens du toucher. 🏆 Récompensé par le prix ReVolution lors de Laval Virtual, il marque un tournant dans les technologies immersives. Car jusqu’ici, un paradoxe persistait : des univers toujours plus réalistes visuellement… mais un toucher limité. Avec WAVY, ce verrou saute. ➡️ L’idée : restituer un large éventail de sensations dans un dispositif portable et accessible. Le gant combine trois briques : • des retours vibrotactiles (dans la paume et les doigts), • un système de serrage pour simuler la force, • et surtout… une technologie développée au CEA-List qui repose sur un phénomène encore peu exploité : la lubrification active. Celle-ci repose sur un système capable de moduler le frottement en temps réel grâce à des vibrations finement contrôlées, pour simuler à la fois des textures et une résistance au mouvement. Et ceci avec un seul et même actionneur. 🔵 Là où il fallait jusqu’ici multiplier les systèmes, cette approche simplifie, miniaturise et réduit les coûts, avec une grande richesse de retours tactiles. La technologie de frein par lubrification active a déjà été testée dans des contextes exigeants, comme la simulation de gestes chirurgicaux en maxillofacial, où la précision du retour haptique est déterminante. Elle ouvre aussi des perspectives concrètes dans la rééducation, la formation ou encore l’industrie, partout où le geste et la sensation comptent. Et la suite ? 💬  « Elle est déjà en train de s’écrire. La technologie est prête à être exploitée. Reste à optimiser encore les sensations, affiner l’ergonomie et accélérer son intégration dans des secteurs clés, notamment la santé. » précise Sabrina Panëels, cheffe de projet WAVY au CEA-List. 💡 Rendre le virtuel tangible. Et transformer une interaction numérique en véritable expérience sensorielle. C’est peut-être là que commence la prochaine révolution immersive. #LundiInnovation 👋 Margarita Anastassova, Sylvain Bouchigny, Pierre-Henri Oréfice, Céphise Louison, Alexis Géray, Marion Pontreau, Sorbonne Université, Atelier Art-Science Hexagone Scène nationale, Interhaptics WYVRN, Vincent Coronini, Elisabeth LEFEVRE-REMY, Yann Chatellier, Perrey Pierre-Alexandre, Rames H., Laurence Petit

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    🇫🇷🇫🇮 France – Finlande : le CEA et VTT renforcent leur coopération dans les technologies stratégiques Les 12 et 13 mai, le CEA a accueilli sur son site de Saclay une délégation du VTT, centre de recherche technique finlandais, à l’occasion d’une rencontre de haut niveau entre Anne-Isabelle Etienvre, Administratrice générale du CEA, et Kalle Härkki, Président-directeur général du VTT. Cette rencontre annuelle a permis de dresser un bilan des collaborations en cours et d’identifier de nouvelles perspectives communes dans plusieurs domaines stratégiques : ⚛️ le nucléaire, avec les SMR (small modular reactor), 💧 l’hydrogène et l’électrolyse, 🧠 les semi-conducteurs, l’intelligence artificielle, et le quantique, 🛡️ l’innovation pour la défense, ♻️ l’économie circulaire et les systèmes énergétiques bas carbone, 🩺 la santé et le diagnostic in vitro. 🇪🇺 Partenaires depuis plus de vingt ans, le CEA et VTT collaborent aujourd’hui sur plus de 50 projets européens, notamment dans le cadre d’Horizon Europe ou encore Euratom. Une coopération qui illustre le rôle central des alliances scientifiques européennes pour accélérer l’innovation dans des secteurs à forts enjeux de souveraineté scientifique, technologique et industrielle. ✍️ Cette visite a également été marquée par la signature d’un avenant prolongeant l’accord-cadre de coopération entre les deux organismes, avec l’ambition d’ouvrir de nouvelles collaborations dans le champ des technologies quantiques, de l’intelligence artificielle et de la microélectronique. 🔬 La délégation de VTT a également visité plusieurs installations du CEA sur le centre Paris-Saclay illustrant la diversité des expertises du CEA mobilisées au service de la recherche et de l’innovation. 👋 CEA-List CEA Joliot CEA I-Tésé CEA ISAS CEA-Leti Bruno Feignier Alexandre Bounouh, MBA, PhD, HDR Erja Turunen Jani Halinen Nicolas Devictor Eric Benso benjamin Cariteau Gaelle Gutierrez Karla Perez toralla Anabelle Lopez Julie Oddou Jeanne Marcucci de La Brélie Gaëlle DECROIX Barbora Rapantova Bruno Paing Pierre Gavoille Elisabeth LE NET Stephanie Cornet Jean-Louis Falconi Guillaume Hervé Christel Fenzi (PhD) Stéphanie Riché Nathalie Dupassieux Christoph Galle Frédéric Dollé Maria Oksa Kiviaho Jari Annika Tanttinen Markus Airila Päivi Kivikytö-Reponen Kati Koponen Petri Kinnunen

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    Un objet minuscule, au cœur de la fusion nucléaire 🎯 ⚡ Au Laser Mégajoule (LMJ), l’une des installations scientifiques les plus puissantes au monde et équipement phare du programme Simulation, une énergie colossale est concentrée… sur un objet à peine plus grand qu’une pièce de monnaie : la cible expérimentale. Ce petit cylindre de taille millimétrique concentre toute l’attention des scientifiques. Lorsque l’expérience démarre, les faisceaux laser pénètrent dans sa cavité et viennent frapper ses parois intérieures en or. 🔬 Sous l’effet de cette énergie extrême, l’or s’ionise et émet un puissant rayonnement X. Selon la nature de l’expérience à réaliser, ce rayonnement est utilisé pour solliciter un échantillon. Dans le cas d’une expérience de fusion, il s’agit d’une petite capsule de deutérium et de tritium pas plus grosse qu’une tête d’épingle, placée au centre du cylindre en or. Cette capsule, illuminée par le rayonnement, implose et se comprime jusqu’à atteindre les conditions de température et de pression nécessaires pour enclencher les réactions de fusion. Si chaque étape, de l’absorption des faisceaux laser jusqu’à la phase de fusion nucléaire, ne dure que quelques milliardièmes de secondes, presque trois ans sont nécessaires pour préparer une telle campagne d’expériences. 🌌 Une expérience fulgurante rendue possible grâce au travail simultané dans des domaines variés : simulation numérique, physique des plasmas, optique, chimie des matériaux, micro technologie, instrumentation et mesure, traitement d’images… Lancé en avril 1996, le programme Simulation, qui célèbre ses 30 ans, garantit la pérennité de la dissuasion nucléaire française, sans recourir à de nouveaux essais. 👀 Anne-Isabelle Etienvre Denis Vacek Thomas Plisson Alexis Casner Xavier Ribeyre Denis Desenne Erik Lefebvre virginie silvert Audrey Dufour © D.Sarraute/CEA © CEA

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    ⚙️ Anticiper une panne avant qu’elle n’existe ? C’est tout l’enjeu des travaux menés au CEA-Leti sur la maintenance prédictive, dopée à l’intelligence artificielle. 👉 L’idée est simple en apparence : comprendre en continu l’état de santé d’un système pour intervenir au bon moment. Mais dans la réalité, c’est un défi de taille. Pourquoi ? Parce que les données sont rares, hétérogènes, parfois coûteuses à collecter… et que les phénomènes en jeu sont complexes. La réponse des équipes ? ➡️ Une approche hybride associant analyse de données issues de capteurs (ultrasons), expertise métier et modèles physiques du système. C’est ce qu’on appelle une IA “informée par la physique”.💡 Concrètement, cela permet : • de détecter et localiser des défauts en temps réel, • d’estimer la durée de vie des composants, • de recommander (ou non) leur remplacement, • et même d’ajuster le fonctionnement du système pour prolonger sa durée de vie. Et ces approches vont encore plus loin. 👉 Les équipes développent aussi des jumeaux numériques capables de simuler le comportement de systèmes complexes. Un exemple ? Dans le domaine de la santé, ils permettent d’anticiper des défauts d’alignement sur des prothèses de genou… et ainsi éviter des interventions lourdes et coûteuses. 💡 Au-delà de la performance industrielle, c’est toute une vision qui se dessine : une industrie plus fiable, plus sobre… et plus durable. 🎥 Et pour découvrir comment ces technologies prennent vie, ceux qui en parlent le mieux… ce sont les chercheurs eux-mêmes 👉 https://lnkd.in/ej3VQu5i 👋 Youssof Fassi Guillaume Prevost Célestin Ott Leila Merzak Sebastien Boisseau  Jérôme Boutet Esteban Cabanillas Cornel Ioana Fabien Clermidy Marion LEVY Véronique ESTEVE Laurence Petit

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    ⛰️ Des paysages dignes du Seigneur des Anneaux ?... Heureusement, la tour ici n’a rien à voir avec Barad-dûr ! Il s’agit de stations d’observation du réseau européen Icos (European Integrated Observation System), qui mesurent les gaz à effet de serre au Groenland et en Suède. 🌱 Ce suivi permet de mieux comprendre l’évolution de ces concentrations et d’évaluer l’influence des activités humaines sur le cycle du carbone et par conséquent sur le changement climatique. Le réseau Icos comprend près de 2️⃣0️⃣0️⃣ stations réparties dans 16 pays européens, qui mesurent en continu les différents gaz à effet de serre (CO2, méthane, oxyde nitreux) sur trois principales composantes du cycle du carbone : l’atmosphère, l’océan et les écosystèmes (forêts, champs, zones urbanisées etc.). En France métropolitaine, on retrouve ainsi des stations à Toulouse comme au col du Lautaret ! 🔬 Le LSCE, laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, sous cotutelle du CEA, du CNRS et de l’ UVSQ Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines , héberge le laboratoire de métrologie des gaz à effet de serre pour l’ensemble des stations atmosphériques européennes. Ses équipes réalisent la caractérisation des instruments de mesure, étape cruciale pour garantir la précision et la qualité des données, lesquelles sont ensuite mises à disposition de l’ensemble de la communauté scientifique et au-delà. Les données publiques sont accessibles à tous sur le portail carbone Icos). 📸 Konsta Punkka / Remi Poulverel 👋  Nada Caud - Compte LSCE Nada CAUD Marc Delmotte Morgan Lopez Leonard Rivier Audrey Dufour Laetitia Baudin François-Marie Breon Philippe Ciais Valérie Masson-Delmotte Philippe Bousquet Virginie HILSSONE-LEVY Davide Faranda

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    🌟 Plongée au cœur de l’extrême… 🔬 Le Laser Mégajoule (LMJ), équipement phare du programme Simulation permettant de reproduire les conditions rencontrées lors de la phase de fusion thermonucléaire des armes, abrite une chambre sphérique de 10 mètres de diamètre dans laquelle se déroulent les expériences. De part et d’autre, quatre vastes halls hébergent les 22 chaînes lasers représentant un total de 176 faisceaux. Avant d’atteindre la chambre d’expérience, la lumière de ces faisceaux lasers subit plusieurs transformations : elle est amplifiée sur plusieurs dizaines de mètres en passant par ces plaques d’amplification dopées au néodyme, puis convertie de l’infrarouge vers l’ultraviolet grâce à des cristaux convertisseurs. Ces faisceaux sont ensuite dirigés avec une précision extrême vers le centre de la sphère, où se trouve une cible expérimentale de quelques millimètres seulement. ⚡ Lorsque les faisceaux frappent simultanément la cible, la matière atteint des pressions et des températures comparables à celles rencontrées dans les étoiles. 🌌 Cette prouesse scientifique et technologique permet à nos chercheurs d’explorer la physique de la matière dans des conditions extrêmes. Lancé en avril 1996, le programme Simulation garantit la pérennité de la dissuasion nucléaire française, sans recourir à de nouveaux essais. 👀Anne-Isabelle Etienvre Denis Vacek Thomas Plisson Alexis Casner Xavier Ribeyre Denis Desenne Erik Lefebvre virginie silvert Audrey Dufour

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    👀  Pourquoi le nucléaire brille-t-il en bleu ? On a ouvert les portes du CEA à Ordres de grandeur pour une immersion qui sort quelque peu de l’ordinaire… Direction le LABRA (Laboratoire des rayonnements appliqués) pour découvrir l’effet Tcherenkov. 💧 Dans une piscine de plus de 5 mètres de profondeur se cache une source de cobalt 60 extrêmement radioactive. Sans protection, impossible de s’en approcher. Mais ici, l’eau joue un rôle clé : elle bloque les rayonnements et permet une observation en toute sécurité. Et au fond… une lumière bleue apparaît. 🔵 Cette lumière, c’est l’effet Effet Tcherenkov. Un phénomène aussi spectaculaire qu’inattendu : certaines particules issues de la désintégration radioactive traversent l’eau… plus vite que la lumière dans ce milieu (qui y est ralentie). Résultat ? Un “choc” d’énergie, comparable au passage du mur du son, mais dans l’eau. Et ce choc, nous le voyons en bleu. ✨ Ce qui est normalement invisible devient observable. 🎥 Merci à Arthur Gublin pour cette immersion et aux équipes de CEA ISAS pour cet accompagnement. Depuis plus de 50 ans, le LABRA, situé sur le site de Saclay du CEA et spécialisé dans l’irradiation gamma, met son expertise au service de la filière nucléaire française, des hôpitaux franciliens, mais aussi d’autres programmes de recherche du CEA. Et parfois… ses missions vont bien au-delà de ce que l’on imagine. Des matériaux critiques aux objets les plus inattendus, le LABRA a déjà relevé des défis pour le moins surprenants… 👀 Jusqu’à intervenir sur une pièce venue tout droit de l’histoire ancienne. Mais ça, on vous raconte très bientôt. Restez connecté.e.s 👋CEA ISAS Eric Verdeau Eric Benso Isabelle Aubineau-Lanièce Charlotte Cazala Séverine P. Audrey De Santis Flore Loyer Tuline Laeser Philippe Prené Marie-Ange Folacci

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    💥 Et si l’on pouvait recréer les conditions rencontrées au cœur des étoiles… sur Terre ? 👉 C’est ce que permet le Laser Mégajoule (LMJ), l’une des installations scientifiques les plus puissantes au monde, et équipement phare du programme Simulation qui célèbre cette année ses 30 ans. Grâce à lui, nos scientifiques peuvent reproduire en laboratoire des pressions, densités et températures extrêmes, similaires à celles rencontrées lors de la phase de fusion thermonucléaire des armes ou au cœur des étoiles. Le LMJ, implanté sur le centre CEA du CESTA près de Bordeaux, est l’une des deux installations de ce type au monde, l’autre étant le National Ignition Facility (NIF) aux États-Unis. Mis en service en 2014, le LMJ est monté en puissance avec le montage progressif de ses chaînes lasers. Une étape clé a été franchie en octobre 2019 avec la première expérience de fusion réalisée sur l’installation. 🚀 Décembre 2025 marque un nouveau cap : toutes les chaînes lasers (22 au total soit 176 faisceaux) sont désormais montées, ouvrant la voie à des expériences d’une précision et d’une complexité inédites. Le programme Simulation, lancé en avril 1996, garantit la pérennité de la dissuasion nucléaire française, sans recourir à de nouveaux essais nucléaires. 👀 Anne-Isabelle Etienvre Denis Vacek Thomas Plisson Alexis Casner Xavier Ribeyre Denis Desenne Erik Lefebvre virginie silvert Audrey Dufour ©MS-BEVIEW/CEA ©CEA

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    ⚕️Et si demain, suivre une maladie chronique ne nécessitait plus ni piqûre, ni dispositif contraignant… mais simplement de la lumière ? C’est la promesse portée par les équipes du CEA-Leti avec une avancée majeure sur les lasers à cascade quantique (QCL). 👉 Ces lasers émettent dans l’infrarouge moyen, là où les molécules possèdent une signature unique. Chaque molécule absorbe certaines longueurs d’onde : une véritable “empreinte”, que le capteur peut lire comme un code-barres. Objectif : mesurer, de façon non invasive et continue, des paramètres clés comme le glucose ou d’autres biomarqueurs, et améliorer concrètement le quotidien des patients. Mais le véritable tournant est technologique. Les équipes ont réussi à intégrer ces lasers directement sur des wafers de silicium, grâce à une approche d’intégration hétérogène (III-V sur Si). ➡️ À la clé : • des milliers de lasers produits sur une seule puce • une fabrication à grande échelle • des coûts réduits • et des capteurs compacts, compatibles avec un usage quotidien Et derrière cette avancée, c’est plus de 10 ans de recherche. Au-delà de la santé, ces technologies ouvrent un champ d’applications considérable comme pour le suivi de la qualité de l’air et des émissions, le contrôle de procédés industriels et la bioproduction ou encore dans l’agriculture et le suivi des cultures. 💡 Transformer une prouesse scientifique en solution du quotidien : c’est tout l’enjeu des technologies développées au CEA. Et pour mieux comprendre cette avancée, ceux qui en parlent le mieux… ce sont les chercheurs eux-mêmes. 🎥 À découvrir en vidéo 👉 https://lnkd.in/eJ65J3az   👋Badhise Ben Bakir  Maeva DORON Marion Volpert  Kevin Jourde Vincent Destefanis 067861 Bertrand Bourlon MILADO Horizon Europe project 101134891 Sébastien Dauvé Marion LEVY Véronique ESTEVE Aurélie Tapini Laurence Petit

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